Les seules personnes pouvant « officiellement » ressusciter quelqu’un sont les prêtres de Saint-Cuthberg et les prêtres de Dwayna (même s’ils le font à contre cœur, car ils prônent l’équilibre de la vie et de la mort). Pour ressusciter quelqu’un, il est nécessaire que son corps soit complet. Les parties tranchées doivent être rattachées (par magie ou par couture), et le corps non souillé par un sort de nécromancie, une malédiction ou un poison. L’encens est obligatoire pour chaque cérémonie, permettant de guider l’âme vers le corps. Plus la créature à rappeler à la vie est de haut niveau, plus la résurrection est chère, car plus l'énergie pour la ramener doit être importante. Un prêtre ne peut pas ressusciter une créature dont le niveau lui est supérieur de 2.
Le prêtre possédant la compétence “fabrication d'encens” pourra élaborer de l'encens spécifique afin de canaliser l'énergie de son dieu. Ainsi, un prêtre de St-Cuthberg ne pourra lancer un sort de résurrection qu'avec un bâton d'encens préparé par lui ou l'un de ses frères ! La cérémonie doit se dérouler dans la piété et le calme absolu. Les dieux accordent leurs faveurs avec parcimonie… Les prêtres qui manquent de préparation, d'implication et de ferveur lors de la célébration de la messe de rappel à la vie risquent le courroux divin ! Aussi, il est important de veiller à accueillir la puissance des dieux de la manière la plus sérieuse et solennelle.
Pour que le rituel ait lieu sans encombre, il plait aux dieux de recevoir une offrande et un cérémonial à la juste valeur du défunt. Cette dépense est estimée habituellement selon un matériel de cérémonie d'une valeur d'au moins équivalente à 25 pièces d'or par niveau du défunt et à des bâtons d'encens du même nombre que le niveau du défunt. le cérémonial devant être à la hauteur de la tâche demandée, 15 minutes semble la période la plus courte pour rappeler une âme dans son ancien réceptacle. Plaisent aux dieux d'envoyer un message à cette âme ou encore de le stigmatiser. Nul ne revient d'entre les morts sans cicatrice !
Les prêtres ne disposant pas encore du sort de rappel à la vie, peuvent s'appuyer sur la sagesse et la bienveillance des prêtres de rang supérieur qui couchent sur parchemin les paroles liturgiques nécessaires à l'invocation des puissances divines. Toute l'énergie requise pour lancer le sort étant contenue dans le parchemin, il ne reste plus qu'au prêtre qu'à canaliser la puissance divine à l'ai d'encens pour guider l'âme du mort vers son corps. Cette puissance divine se manifestant de manière aléatoire (énergie pure, envoyé céleste, voix dans la tête, stigmates,…), le prêtre (ou la famille du mort) veillera à disposer d'une offrande suffisante en or au dieu, somme qui disparaîtra presque systématiquement, justifiant la dépense énergétique…